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Hjalmar Branting och Frankrike

Wickman, Lars LU (2013) HISP01 20131
History
Abstract (French)
Le objet général de cet essai est d´éclairer « l´intérêt français » de Hjalmar Branting, par une recherche biographique-historique et analyse textuelle. J´ai voulu décrire les structures des idées qui ont influencé sa pensée et sa conception de la France. Par une analyse comoarative entre les éditions danoise et suédoise du «Le siècle Social-démocratie » j´ai voulu trouver des différences entre la historiographie des Fredrik Borgbjerg et Hjalmar Branting. Est-ce que une cohérence dans les différences de Hjalmar Branting qui rendent possibles une reconstitution de sa historiographie? Est-ce qu´une possibilité que le réformisme français a influencé Hjalmar Branting? Un autre objet a été décrire la structure didactique et narrative. De quelle... (More)
Le objet général de cet essai est d´éclairer « l´intérêt français » de Hjalmar Branting, par une recherche biographique-historique et analyse textuelle. J´ai voulu décrire les structures des idées qui ont influencé sa pensée et sa conception de la France. Par une analyse comoarative entre les éditions danoise et suédoise du «Le siècle Social-démocratie » j´ai voulu trouver des différences entre la historiographie des Fredrik Borgbjerg et Hjalmar Branting. Est-ce que une cohérence dans les différences de Hjalmar Branting qui rendent possibles une reconstitution de sa historiographie? Est-ce qu´une possibilité que le réformisme français a influencé Hjalmar Branting? Un autre objet a été décrire la structure didactique et narrative. De quelle façon s´est son historiographie idéologique et sa conscience historique sont présentés.
Pendant sa jeunesse et les années d´études il a étudié une perspective républicaine et radicale, qui plus tard est intégrée dans une conception social démocratique. Par sa famille, par ses études et lors de ses voyages, le radicalisme des années 1880, des idées et journalisme républicains Branting a acquis des connaissances des idées et des évènements sur la Troisième République française. Cette perspective démocratique et rationnelle a combiné avec une vue anticléricale qui est répandu en la France. Il y a aussi, chez le jeune Branting, une perspective évolutionniste et optimiste, influée par les sciences naturelles et physiques, qui s´est transformée dans une direction marxiste au milieu des années 1880, mais à la fois il a maintenu une attitude relativement ouverte et pragmatique/non-dogmatique. Pendant le dernier tiers du dix-neuvième siècle l´opinion publique en Suède est attachée à l´empire Allemand, mais tout le temps il y a un courant francophile, souvent libéral, au queli Branting a appartenu. Dans son travail journalistique pendant la première moitié des années 1880, je pense, se montre un intérêt français, qui a aussi, je pense, renforcé une identité journalistique chez le jeune Branting.
L’historiographie de Hjalmar Branting caractérisée par une perspective évolutionnaire optimiste et téléologique, se montre plus distincte chez lui que chez Borgbjerg. Branting présente parfois des vues différentes mais souvent il a une perspective des classes. La révolution de 1789 a faite par la bourgeoisie, le temps n´est pas mûr pour le prolétariat, qui est représenté par les hébertistes. C´est intéressant que Branting soulève Mignet, qui est regardé par un chercheur moderne, a influencé Karl Marx sur la conception de la révolution. Branting donne un description plus vaste et plus bien balancé que Borgbjerg, où la création d´État moderne est un progrès important. « Le Siècle social démocratique » a un objet idéologique distinct mais il y a aussi une aspiration d’objectivité dans les référencées larges faites par Branting.
Concernant La Commune de Paris Branting veut nuancer la conception des communards, qui sont noircis dans le description de l´époque. Ce n´est que la rébellion du prolétariat, mais il y a aussi des petits-bourgeois et des fonctionnaires et ils voudront ses libertés et droits communaux, écrit Branting. Il ne prend pas position au sujet de modèle politique de la Commune. La Commune a été provoquée par le gouvernement mais elle est arrivée trop tôt dans une perspective évolutionnaire, cependant elle a sauvé la République.
Branting défend la Troisième République plus distinctement et soulève les actions politiques des socialistes en même temps qu´il adoucit les traites antiparlementaires du mouvement ouvrier français. En somme il donne une image plus positive du développement des partis socialistes de la scission à unité, tandis que Borgbjerg le voit plus comme un trait constitutif dans le socialisme français. Chez Branting on voit une perspective réformiste plus distincte et une désapprobation du mouvement anarchiste en même temps quand il a une attitude plus ouverte par rapport á la gauche bourgeoise. Les socialistes indépendantes, Malon, Millerand et Jaurès sont décrits comme des conciliateurs mais chez Borgbjerg parfois comme des hommes desunifiants. La bienveillance des actions du Millerand est évidente et les pensées et la stratégie du Jaurès sont plus significatives chez Branting.
Naturellement le texte du Branting est basé sur l´œuvre du Borgbjerg, mais j´affirme qu’il y a des divergences essentielles. Le texte n´est pas seulement traduit mais il est aussi à plusieurs passages remanié. Il a donné la perspective évolutionniste d´une structure plus distincte et une interprétation des événements plus cohérents. Les jugements des personnages historiques du Branting sont plus profilés et consolident une ligne théorique et politique plus conséquente où le réformisme du travail parlementaire est important.
Mon essai a montré que la politique française et les idées socialistes étaient bien connues et sont la source d´ inspiration dans son développement politique mais également ont été des arguments dans les débats politiques. Le temps même de la publication du « Le siècle du Social-démocratie » un débat très intensif sur la participation des socialistes dans le gouvernement français a lieu au meeting de l´Internationale à Paris 1900 et à Amsterdam en 1904. Jean Jaurès a été promouvoir vif pour une participation gouvernementale, mais l´allemand Karl Kautsky l´a vaincu en substance, le dernier désavouait la coopération avec les partis bourgeois. La description du Branting de « l´expérience » française avait l´intention d’influencer une opinion social démocratique en ´la Suède q´à collaborer avec les partis bourgeois. Une œuvre historique comme « Le Siècle du Social-démocratie » avait aussi un caractère populaire qui se tourne vers un public large contenu aussi bien de la classe ouvrière que la classe moyenne et avait pour objet, à côté de la formation générale, d´éclairer et de légitimer une stratégie réformiste et parlementaire. « Le siècle du Social-démocratie » avait donc un objet didactique et historique distinct, créant une conscience historique et un sens cohérent qui soulevaient le mouvement ouvrier et sa politique dans l’histoire.
L´œuvre des Borgbjerg et Branting ont aussi une perspective généalogique. Les auteurs cherchent l’origine du temps présent dans la révolution de 1789, qui donne un départ et un fond aussi bien à La Commune 1871 que La Troisième République. La révolution est le point de départ dans une continuité historique du temps présent mais aussi de la société socialiste dans l’avenir.
Idéologiquement c’est un récit où le peuple et la classe ouvrière constituent les bons acteurs contre le pouvoir royal, la noblesse et classe bourgeoise. Il y a aussi deux niveaux, un récit grand et général, la croissance du socialisme, et un récit petit et concrète, qui décrit les actions des politiciens, par exemple la pratique parlementaire des Jaurès et Millerand. Le développement du mouvement ouvrier est aussi un processus didactique, où le mouvement par les révolutions et rébellions manque est mené, unifié, par les voies parlementaires. Dans ce contexte on doit mentionner que Branting avait plus développé « la conscience morale », son récit le montre comme le plus conséquent vu son but d´influencer l´opinion dans et autour de son parti.
Cependant il y a aussi chez Branting un élément d’historiographie scientifique. Bien qu´ il prend position dans ses récits il s´efforce dans plusieurs passages à une représentation nuancée. Il présente dans beaucoup de ses sources, il traite et compare des historiens qui partiellement avaient un autre point vu de lui-même. La description du Branting de la Révolution de1789 et la Commune de Paris peuvent, par ses descriptions approfondies avoir l´intention de réviser l´image générale de ces événements.
L´objet de l´œuvre de Branting était d´abord de renforcer l´identité et la culture social démocratique mais donnait également du prestige et de l´autorité à Branting à l´intérieur et à l´extérieur. Il devient l´intermédiaire de la tradition mais aussi, par sa capacité intellectuelle, sa connaissance large de la langue et histoire, un auteur precurserant. (Less)
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author
Wickman, Lars LU
supervisor
organization
course
HISP01 20131
year
type
H1 - Master's Degree (One Year)
subject
keywords
Hjalmar Branting, Swedish labour movement, France
language
Swedish
id
4222100
date added to LUP
2020-06-22 08:57:37
date last changed
2020-06-22 08:57:37
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Pendant sa jeunesse et les années d´études il a étudié une perspective républicaine et radicale, qui plus tard est intégrée dans une conception social démocratique. Par sa famille, par ses études et lors de ses voyages, le radicalisme des années 1880, des idées et journalisme républicains Branting a acquis des connaissances des idées et des évènements sur la Troisième République française. Cette perspective démocratique et rationnelle a combiné avec une vue anticléricale qui est répandu en la France. Il y a aussi, chez le jeune Branting, une perspective évolutionniste et optimiste, influée par les sciences naturelles et physiques, qui s´est transformée dans une direction marxiste au milieu des années 1880, mais à la fois il a maintenu une attitude relativement ouverte et pragmatique/non-dogmatique. Pendant le dernier tiers du dix-neuvième siècle l´opinion publique en Suède est attachée à l´empire Allemand, mais tout le temps il y a un courant francophile, souvent libéral, au queli Branting a appartenu. Dans son travail journalistique pendant la première moitié des années 1880, je pense, se montre un intérêt français, qui a aussi, je pense, renforcé une identité journalistique chez le jeune Branting. 
L’historiographie de Hjalmar Branting caractérisée par une perspective évolutionnaire optimiste et téléologique, se montre plus distincte chez lui que chez Borgbjerg. Branting présente parfois des vues différentes mais souvent il a une perspective des classes. La révolution de 1789 a faite par la bourgeoisie, le temps n´est pas mûr pour le prolétariat, qui est représenté par les hébertistes. C´est intéressant que Branting soulève Mignet, qui est regardé par un chercheur moderne, a influencé Karl Marx sur la conception de la révolution. Branting donne un description plus vaste et plus bien balancé que Borgbjerg, où la création d´État moderne est un progrès important. « Le Siècle social démocratique » a un objet idéologique distinct mais il y a aussi une aspiration d’objectivité dans les référencées larges faites par Branting. 
 Concernant La Commune de Paris Branting veut nuancer la conception des communards, qui sont noircis dans le description de l´époque. Ce n´est que la rébellion du prolétariat, mais il y a aussi des petits-bourgeois et des fonctionnaires et ils voudront ses libertés et droits communaux, écrit Branting. Il ne prend pas position au sujet de modèle politique de la Commune. La Commune a été provoquée par le gouvernement mais elle est arrivée trop tôt dans une perspective évolutionnaire, cependant elle a sauvé la République.
Branting défend la Troisième République plus distinctement et soulève les actions politiques des socialistes en même temps qu´il adoucit les traites antiparlementaires du mouvement ouvrier français. En somme il donne une image plus positive du développement des partis socialistes de la scission à unité, tandis que Borgbjerg le voit plus comme un trait constitutif dans le socialisme français. Chez Branting on voit une perspective réformiste plus distincte et une désapprobation du mouvement anarchiste en même temps quand il a une attitude plus ouverte par rapport á la gauche bourgeoise. Les socialistes indépendantes, Malon, Millerand et Jaurès sont décrits comme des conciliateurs mais chez Borgbjerg parfois comme des hommes desunifiants. La bienveillance des actions du Millerand est évidente et les pensées et la stratégie du Jaurès sont plus significatives chez Branting.
Naturellement le texte du Branting est basé sur l´œuvre du Borgbjerg, mais j´affirme qu’il y a des divergences essentielles. Le texte n´est pas seulement traduit mais il est aussi à plusieurs passages remanié. Il a donné la perspective évolutionniste d´une structure plus distincte et une interprétation des événements plus cohérents. Les jugements des personnages historiques du Branting sont plus profilés et consolident une ligne théorique et politique plus conséquente où le réformisme du travail parlementaire est important.
Mon essai a montré que la politique française et les idées socialistes étaient bien connues et sont la source d´ inspiration dans son développement politique mais également ont été des arguments dans les débats politiques. Le temps même de la publication du « Le siècle du Social-démocratie » un débat très intensif sur la participation des socialistes dans le gouvernement français a lieu au meeting de l´Internationale à Paris 1900 et à Amsterdam en 1904. Jean Jaurès a été promouvoir vif pour une participation gouvernementale, mais l´allemand Karl Kautsky l´a vaincu en substance, le dernier désavouait la coopération avec les partis bourgeois. La description du Branting de « l´expérience » française avait l´intention d’influencer une opinion social démocratique en ´la Suède q´à collaborer avec les partis bourgeois. Une œuvre historique comme « Le Siècle du Social-démocratie » avait aussi un caractère populaire qui se tourne vers un public large contenu aussi bien de la classe ouvrière que la classe moyenne et avait pour objet, à côté de la formation générale, d´éclairer et de légitimer une stratégie réformiste et parlementaire. « Le siècle du Social-démocratie » avait donc un objet didactique et historique distinct, créant une conscience historique et un sens cohérent qui soulevaient le mouvement ouvrier et sa politique dans l’histoire. 
 L´œuvre des Borgbjerg et Branting ont aussi une perspective généalogique. Les auteurs cherchent l’origine du temps présent dans la révolution de 1789, qui donne un départ et un fond aussi bien à La Commune 1871 que La Troisième République. La révolution est le point de départ dans une continuité historique du temps présent mais aussi de la société socialiste dans l’avenir. 
Idéologiquement c’est un récit où le peuple et la classe ouvrière constituent les bons acteurs contre le pouvoir royal, la noblesse et classe bourgeoise. Il y a aussi deux niveaux, un récit grand et général, la croissance du socialisme, et un récit petit et concrète, qui décrit les actions des politiciens, par exemple la pratique parlementaire des Jaurès et Millerand. Le développement du mouvement ouvrier est aussi un processus didactique, où le mouvement par les révolutions et rébellions manque est mené, unifié, par les voies parlementaires. Dans ce contexte on doit mentionner que Branting avait plus développé « la conscience morale », son récit le montre comme le plus conséquent vu son but d´influencer l´opinion dans et autour de son parti.
Cependant il y a aussi chez Branting un élément d’historiographie scientifique. Bien qu´ il prend position dans ses récits il s´efforce dans plusieurs passages à une représentation nuancée. Il présente dans beaucoup de ses sources, il traite et compare des historiens qui partiellement avaient un autre point vu de lui-même. La description du Branting de la Révolution de1789 et la Commune de Paris peuvent, par ses descriptions approfondies avoir l´intention de réviser l´image générale de ces événements.
L´objet de l´œuvre de Branting était d´abord de renforcer l´identité et la culture social démocratique mais donnait également du prestige et de l´autorité à Branting à l´intérieur et à l´extérieur. Il devient l´intermédiaire de la tradition mais aussi, par sa capacité intellectuelle, sa connaissance large de la langue et histoire, un auteur precurserant.},
  author       = {Wickman, Lars},
  keyword      = {Hjalmar Branting,Swedish labour movement,France},
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  note         = {Student Paper},
  title        = {Hjalmar Branting och Frankrike},
  year         = {2013},
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